12 septembre 1940 découverte de la grotte de Lascaux www.amuserlagalerie.fr

12 Septembre 1940 : Découverte de la grotte de Lascaux, baptisée la chapelle sixtine du Périgordien

La Grotte de Lascaux ou quand les Cro-Magnon faisaient du Michel-Ange sans le Wi-Fi
Critique artistique retrouvée sur un bout de bête dans l’estomac d’un mammouth congelé
📅 À l’occasion du 12 septembre, date anniversaire de sa découverte en 1940
📍 Localisation artistique : Entre l’âge de pierre et la pierre d’angle de l’histoire de l’art


Introduction : La révélation picturale d’un monde sans tutos

Quelle ne fut pas la stupéfaction des critiques d’art périgourdins de 1940 — encore tout empoussiérés par la guerre, le camembert et la réapparition de la moustache en milieu rural — lorsqu’ils découvrirent, à Montignac, une grotte où les parois rivalisent de splendeur avec la voute céleste de la Chapelle Sixtine.

Une œuvre que l’on appela très sérieusement la Chapelle Sixtine du Périgordien. Rien que ça. Avec la modestie caractéristique du département de la Dordogne, qui ne recule devant rien, pas même l’anachronisme célesto-éthologique.

Mais ce que l’histoire avait oublié, c’est qu’une critique d’époque fut bel et bien rédigée. Gravée à la cuillère sur un morceau de bœuf séché, elle aurait été ingérée par un mammouth, lequel, pris d’une indigestion grottesque, s’enfouit dans la glace pour y expirer son dernier souffle… jusqu’à sa redécouverte par un étudiant en glaciologie hipster et végane.

Voici donc, en exclusivité mondiale, cette critique retrouvée dans l’estomac d’un pachyderme, sans relecture ni orthographe.


La fresque néandertalienne : mise en grotte et mise en scène

« L’entrée de la cavité nous saisit par son silence pictural, puis l’œil, après un léger clignement dû à l’humidité de la roche et au choc émotionnel, embrasse le bestiaire dans une transe quasi religieuse. Qui sont ces artistes anonymes ? Des chamans en transe ? Des influenceurs avant l’heure ? »Texte gravé sur tendon de renne, section arts visuels

Le critique de l’époque ne tarit pas d’éloges. Selon lui, le Taureau Noir, figure centrale de la salle des Taureaux, « évoque un mélange subtil entre la puissance brute d’un buffle Netflix et la grâce troublante d’un Cézanne sous LSD ». 🐂✨

L’usage du noir de manganèse, mélangé à de la salive et du jus de myrtille fermenté, serait selon ses mots « une démarche avant-gardiste, que même Picasso, dans ses moments d’égarement chez les surréalistes, n’aurait osée. »


Une iconographie sacrée ? Ou un menu XXL ?

Certains ont vu dans ces fresques la première commande divine d’un fast-food paléolithique. Le mur serait un UberEats de la préhistoire, où chaque animal représenté servait de suggestion du jour :

  • Bison grillé, sauce silex
  • Cheval en daube fermentée
  • Cerf flambé à la torche de silex

La chapelle Sixtine du Périgordien, oui, mais avec option tartare de mammouth.

Une autre théorie évoque un concours de dessin organisé entre les différents clans Cro-Magnon, avec des juges sévères mais justes (dont un vieux chaman borgne nommé « Topeth-Gordon ») qui attribuaient des silex d’or.


Lascaux : le premier réseau social mural

Avant TikTok, avant Instagram, avant les toilettes des lycées, il y avait Lascaux. Les fresques fonctionnaient selon une logique de story en peinture murale : une suite d’animaux dessinés en position de mouvement, créant une illusion de temporalité. En somme, du gif animé sur paroi calcaire. 🏞️🐎🐃

Et que dire de ce mystérieux homme-oiseau ? Demi-homme, demi-volaille, il préfigure peut-être les mascottes du Tour de France, ou pire, les influenceurs lifestyle en quête de spiritualité en slip au Machu Picchu.


Michel-Ange aurait-il copié Cro-Magnon ?

Comparons.

Chapelle Sixtine 🕍Grotte de Lascaux 🐾
Adam touche Dieu du doigtLe taureau frôle un cerf du sabot
1512 : 4 ans de travail-15 000 : une vie entière et un bout de corne
Commande papaleCommande intestinale ? (voir mammouth)
Peinture à fresqueCrachat pigmenté (technique bucco-murale)
Touristes en shortChauves-souris à dreadlocks

Il est clair que Michel-Ange, ce plagiaire toscan notoire, aurait sans doute glané l’inspiration de ses fresques auprès d’une tribu préhistorique, lors d’un Erasmus temporel non documenté.


Conclusion : Et si le Louvre s’était creusé ?

Si l’on creusait un peu plus, on découvrirait peut-être que tous les grands musées du monde ne sont que des grottes mal rebouchées. La Joconde, un simple graffiti de vestiaire ? Les Nymphéas de Monet, une flaque dans une caverne mal drainée ? Ne rions pas : tout commence avec un trait.

Lascaux, c’est le Netflix de l’âme cro-magnonesque, un mur d’expression, une grotte-théâtre où se jouent des tragédies animales et des rêveries chamaniques sans fin.

Et dire que tout cela a dormi pendant des millénaires sous la terre, jusqu’à ce que, le 12 septembre 1940, quatre gamins et un chien tombent sur le plus grand chef-d’œuvre de l’Art Sans Wi-Fi.


🧾 Post-Scriptum sérieux : Contexte historique et artistique

Œuvre originale : Grotte de Lascaux
La grotte de Lascaux, située en Dordogne, fut découverte en 1940 par quatre adolescents et leur chien. Datant d’environ 17 000 ans, elle contient plus de 600 peintures et 1 500 gravures représentant des animaux, symboles et figures humaines. Ces œuvres sont attribuées aux Homo sapiens de la culture magdalénienne.

Le surnom de « Chapelle Sixtine du Périgord » lui fut donné en raison de la beauté et de la richesse de ses fresques. Cependant, la grotte fut fermée au public en 1963 pour des raisons de conservation. Plusieurs reproductions, dont Lascaux II, III et IV, permettent aujourd’hui de découvrir ces merveilles sans détruire les originales.

NB : Cet article est parodique et humoristique.
Il n’a pas pour but de ridiculiser l’œuvre ou ses découvreurs, mais d’en proposer une lecture volontairement absurde et décalée, dans l’esprit d’un détournement artistique joyeux. Vive la préhistoire, vive le calcaire, et vive l’humour en peaux de bêtes !

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