🖼️ 23 janvier 1944 : Edward Munch rend l’âme en hurlant. Oslo lui prépare un caveau… dernier cri
🕯️ Une disparition… en pleine expression
OSLO – L’artiste norvégien Edward Munch est décédé ce 23 janvier 1944, après une longue vie passée à scruter l’angoisse existentielle et à crier intérieurement très fort. Il s’éteint à l’âge de 80 ans, dans un ultime souffle aussi strident qu’un solo de flûte à bec en 5e B. Sa dernière volonté ? Être inhumé dans un caveau « dernier cri ». Oslo s’est exécuté.
« Il voulait quelque chose de criant de vérité. On lui a offert un cercueil acoustique », explique Lars Oskarsen, fossoyeur sonore depuis 1998.
🎨 Funérailles expressives : une mise en bière expressionniste
Le cortège funèbre a emprunté le célèbre pont de « Le Cri », repeint pour l’occasion avec une palette d’émotions allant du vermillon angoissé au bleu nuit dépressif. Le cercueil, sculpté selon les courbes du tableau, arborait une bouche béante, inspirée d’un mix entre un hurlement de désespoir et une promo Carrefour sur les raviolis.
L’artiste, toujours très attaché à son œuvre, reposera désormais face contre toile.
| ÉLÉMENT FUNÉRAIRE | ADAPTATION « MUNCHIENNE » |
|---|---|
| Cercueil | Forme de haut-parleur |
| Pierre tombale | Tableau en pierre ponce |
| Couronne de fleurs | Gerbe en cheveux d’angoisse recyclés |
« C’est ce qu’il aurait voulu : un silence de mort… mais avec un écho », confie Inga, sa nièce muette, dans un murmure poignant.
👻 Des témoins « hurlants » au bord de la crise d’art
Plusieurs personnalités culturelles norvégiennes, mais aussi des avatars issus de ses tableaux (dont trois silhouettes floues et une dame pâle) étaient présentes à la cérémonie. Le prêtre, visiblement influencé par l’artiste, a crié tout le sermon, provoquant une avalanche de ruptures d’appareils auditifs chez les aînés présents.
Un moment fort : le jet de la première pelletée de terre, réalisée au pinceau plat n°8.
🎭 Une œuvre éternelle… ou presque
Le musée d’Oslo prévoit de transformer la crypte de Munch en « expérience immersive émotionnelle », où chaque pas déclenchera une note discordante et chaque soupir allumera un néon rouge. Une idée jugée “très reposante” par les touristes allemands.
« On est à la croisée entre Escape Game et burn-out muséal », précise le commissaire de l’exposition posthume.
En vrai
Edward Munch (1863–1944) est un peintre et graveur norvégien mondialement connu, considéré comme un précurseur de l’expressionnisme. Son œuvre la plus célèbre, Le Cri (1893), est emblématique de l’angoisse existentielle moderne.
Issu d’un contexte familial marqué par la maladie et la mort, Munch a souvent abordé les thèmes de l’angoisse, la solitude et la mélancolie. Il a traversé plusieurs périodes stylistiques, influencé par le symbolisme, avant d’évoluer vers une forme d’expressionnisme plus radicale.
Il meurt à Oslo le 23 janvier 1944. Bien que la Norvège fût alors sous occupation nazie, Munch bénéficia d’une certaine reconnaissance jusqu’à la fin de sa vie. Il a légué une partie importante de son œuvre à la ville d’Oslo, dont de nombreuses pièces sont aujourd’hui exposées au musée Munch, inauguré en 1963 et réinstallé dans un nouveau bâtiment en 2021.
Sa contribution à l’histoire de l’art moderne est immense, influençant des artistes comme Egon Schiele, Edvard Hopper ou encore Francis Bacon.