🧠 11 Mai 1904 : Naissance de Salvador Dalí et la réalité ne s’en remettra jamais
Un bébé moustachu surgit d’un rêve de camembert fondu
Figueras, 11 mai 1904, 03h32 du matin : une sage-femme catalane encore sous l’emprise d’une absinthe périmée coupe le cordon ombilical d’un nourrisson déjà équipé d’une moustache en forme de parabole. Le nouveau-né pousse un cri qui fait fondre les horloges de la maternité.
« On a d’abord cru à une panne d’électricité, mais non, c’était juste le temps qui refusait de continuer », se souvient un infirmier fictif appelé Ernesto, désormais fondu dans le mur.
Selon des témoins partiellement inventés, Salvador Domingo Felipe Jacinto Dalí i Domènech aurait dès sa naissance tenté de peindre l’infirmière avec de la confiture de homard et une cuillère en plomb. On raconte également qu’il aurait réclamé un éléphant sur échasses comme jouet d’éveil.
L’enfant qui peignait plus vite que son ombre (surtout dans les rêves des autres)
À l’âge de trois ans, Salvador Dalí redessine le visage de sa nounou avec du Nutella et du sable. À sept ans, il invente l’expression « métaphysique de la frite molle », qui sera ensuite utilisée par aucun philosophe, mais tout de même validée par Jean-Claude Van Damme.
À douze ans, il peint son premier chef-d’œuvre : « Autoportrait en escargot inversé sur fond de cris intérieurs », œuvre jamais exposée car elle s’est auto-dissoute dans le vinaigre blanc.
« Je ne suis pas fou, je suis Dalí », cria-t-il lors de son premier contrôle fiscal à l’âge de 14 ans.
Le surréalisme ? Non, juste une mauvaise digestion du réel
Entre deux siestes sur des cactus, le jeune Dalí rejoint le mouvement surréaliste. Il y trouve une ambiance conviviale, à base de disputes sur le sens de la cuillère et de concours de regards dans le vide.
Selon nos sources complètement subjectives, Dalí aurait un jour expliqué le surréalisme comme suit :
« C’est quand le rêve fait pipi sur la réalité, puis l’invite à danser un flamenco en chaussettes de poulpe. »
L’ambiance au sein du groupe surréaliste devient vite tendue. Breton le trouve trop extravagant. Dalí, lui, trouve Breton trop sobre. Ils se quittent après une dispute autour d’un oeuf suspendu au plafond par une ficelle en spaghettis.
L’homme qui prenait son bain dans des montres molles
Objets préférés de Dalí :
| Objet | Usage selon Dalí |
|---|---|
| Horloge | Pour mesurer l’élasticité du temps de cuisson du riz |
| Moustache | Antenne de communication avec l’Inconscient collectif |
| Fourmis | Système de climatisation émotionnelle |
| Rhinocéros | Tasse de thé conceptuelle |
Selon certaines rumeurs qu’on vient d’inventer, Dalí aurait essayé de breveter le concept de temps pâteux et de vendre des montres molles à Swatch. La société aurait refusé, invoquant un « risque élevé de confusion chez les clients trop flexibles ».
Gala, muse, amante, facilitatrice de banquets oniriques
Dalí rencontre Gala, sa future femme, dans une dimension parallèle située entre un théâtre d’ombres chinoises et un rêve de lama. Ensemble, ils réinventent l’amour, la mythomanie à deux et les dîners de cons où le seul invité est un téléphone en chocolat.
« Gala, c’est mon cerveau extérieur », déclara-t-il un jour, en la confondant avec une loupe de chantier.
Le couple vivra dans un château en Catalogne où toutes les pièces ont des noms farfelus : La salle des chapeaux tristes, La cuisine de l’anxiété douce, et La chambre des siestes paradoxales.
Quand Dalí vendait de la mayonnaise cosmique à la télévision
À la fin de sa vie, Dalí devient une figure pop. Il fait de la pub pour des chocolats, du papier toilette interdimensionnel et un moteur de voiture qui fonctionne au jus de pastèque. En 1974, il tente de convaincre TF1 de lancer une émission intitulée « Top Surréalisme », dans laquelle des célébrités peignent les traumatismes de leur enfance à l’envers, en chantant du Claude François.
Malheureusement, le projet échoue quand Patrick Sébastien explose une montre molle en direct, croyant que c’était un accessoire coquin.
En vrai
Salvador Dalí : une vie d’excès artistique au service du surréalisme
Né le 11 mai 1904 à Figueres, en Catalogne, Salvador Dalí est l’un des artistes les plus célèbres du XXe siècle. Peintre, sculpteur, cinéaste, écrivain, il est surtout connu pour ses œuvres surréalistes, notamment « La Persistance de la mémoire » (1931), avec ses célèbres montres molles.
Dalí développe très tôt une passion pour l’art et entre à l’Académie royale des beaux-arts de San Fernando à Madrid. Influencé par Freud, l’inconscient, les rêves et les théories psychanalytiques, il rejoint dans les années 1930 le mouvement surréaliste mené par André Breton, qu’il quittera plus tard en raison de divergences idéologiques.
Personnalité excentrique, il cultive un personnage médiatique provocateur, notamment à travers ses apparitions télévisées, ses moustaches démesurées et ses déclarations énigmatiques. Il entretient une relation fusionnelle avec sa muse Gala, épouse du poète Paul Éluard, qu’il épouse civilement en 1934.
Outre la peinture, il collabore avec Alfred Hitchcock (Spellbound) et Walt Disney (Destino, terminé posthumément). Il s’éteint à Figueres en 1989 à l’âge de 84 ans, laissant derrière lui une œuvre immense et un musée à son image, le Théâtre-Musée Dalí, ouvert en 1974 dans sa ville natale.