📅 26 septembre 1791 : Géricault débarque sur Terre (et c’est déjà un naufrage)
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🚼 Bienvenue sur le radeau de la naissance
Ce 26 septembre 1791 à Rouen, le climat est orageux, les esprits révolutionnaires, et dans une chambre modeste, une femme pousse un hurlement plus expressif que tout le Louvre réuni : elle accouche de Théodore Géricault.
Une naissance fluide, certes, mais plutôt façon tsunami :
La mère est livide. Le bébé semble déjà mélancolique. Et la sage-femme confie avoir « cru assister à un naufrage en direct, avec ambiance huile sur toile ».
« C’était pas une naissance, c’était une scène de fin de film catastrophe. »
– Témoignage d’une mouche présente sur place.
🎨 Un nourrisson aux pinceaux pleins de détresse
À peine extirpé de son environnement aquatique originel, le petit Géricault aurait mimé un mouvement de rame et chuchoté :
« Je veux peindre la survie en haute mer. Et je veux que ce soit glauque. »
Ses premiers signes vitaux :
- une main crispée sur une palette imaginaire
- un froncement de sourcils type « regard vers l’horizon de la désespérance collective »
- et un reflux gastrique en forme de composition dramatique
« Il nous a fixé, comme s’il nous demandait : ‘Mais que font les secours ?' »
– Un infirmier en reconversion depuis.
👁️🗨️ La salle d’accouchement ? Un radeau. Littéralement.
Des historiens de l’art post-structuralistes (qui ont trop de temps libre) affirment que le fameux tableau « Le Radeau de la Méduse » ne serait pas tant une critique de la monarchie qu’un souvenir douloureux… de salle de naissance.
Voici quelques éléments troublants :
| Élément du tableau | Lecture obstétrico-artistique |
|---|---|
| Les corps en vrac | Les accompagnants à jeun depuis 9h |
| Le baril flottant | Le ballon de grossesse explosé |
| Le ciel sombre | L’absence de réseau en maternité |
| La mer déchaînée | La poche des eaux, niveau tsunami |
| Le radeau bancal | Le lit d’accouchement Ikea Montparnasse |
🐍 Une mère littéralement médusée
La légende raconte que la mère de Géricault, voyant son rejeton naître avec l’air d’un survivant de guerre napoléonienne, aurait figé net. Regard vide. Pupilles dilatées. Un effet « Gorgone inversée » qu’on appelle depuis : la médusation post-partum.
« Je n’ai pas donné la vie, j’ai assisté à une installation artistique. »
– aurait-elle déclaré, entre deux respirations bruyantes.
Depuis, une statue à son effigie se trouverait toujours à la maternité de Rouen, figée en position « What the fœtus ».
💀 Enfance dramatique : son doudou, c’était une planche en bois
Ce nourrisson pas comme les autres préférait les tempêtes aux tétines, les corps échoués aux cubes alphabet, et criait non pas « maman », mais « composition tragique ».
À 2 ans, il refuse les berceuses et exige une sonate funèbre.
À 5 ans, il peint ses Playmobil en mode après la catastrophe.
À 8 ans, il affirme que la vie est « un océan de solitude avec parfois des éclaboussures de pathos ».
Un môme facile à vivre.
Traitement réaliste
Un artiste né dans la tempête (ou presque)
Théodore Géricault naît bien le 26 septembre 1791 à Rouen. Dès son adolescence, il développe une fascination pour le corps humain, le mouvement, la souffrance. Influencé par le néoclassicisme, il s’en affranchit vite pour s’engager pleinement dans un romantisme viscéral, tourmenté, précurseur et souvent dérangeant.
Le Radeau de la Méduse : peinture d’un scandale
En 1816, la frégate La Méduse fait naufrage au large de la Mauritanie. Une partie des passagers est abandonnée sur un radeau de fortune. Sur 147 personnes, seuls 15 survivent à 13 jours de dérive. Géricault s’obsède du drame. Il consulte des témoins, observe des cadavres à la morgue, crée une toile immense, dérangeante, engagée.
Exposée au Salon de 1819, « Le Radeau de la Méduse » choque autant qu’elle fascine. C’est un acte artistique autant qu’un geste politique. Géricault n’a que 27 ans. Il meurt peu après, en 1824, laissant un legs considérable à l’histoire de l’art.